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La Révolution des fourmis

16 Juil
La révolution des fourmis

La révolution des fourmis

Qui a dit que l’acte de se rebeller était propre aux humains ? Cet été, le mouvement de contestation qui secoue le monde depuis plus de deux ans vient d’atteindre la forêt amazonienne avec la révolte des…fourmis.  En effet, il semble que ces petits insectes, généralement bien organisés et travailleurs, ont décidé de briser le silence pour revendiquer l’un de leurs droits les plus basiques : la protection de leur habitat naturel.

C’est l’idée derrière « Ant Rally », une vidéo créée par l’agence de communication BBDO au profit du Fonds mondial pour la nature (World Wildlife Fund, WWF), une ONG internationale de protection de la nature et de l’environnement. Primée lors du Festival de Cannes 2013, le clip a déjà été vu près de 30.000 fois en moins d’un mois.

Solidarité!

 

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Je danserai malgré tout… dans les rues de Tunis

13 Déc

Je danserai malgré tout... dansl les rues de Tunis

La Tunisie est, historiquement, le pays le plus avancé dans le monde arabe en matière de laïcité. Mais depuis la chute de Ben Ali et la victoire des islamistes aux premières élections libres du pays, l’influence des salafistes ne cesse de grandir. Ces tenants d’un islam rigoriste étaient impliqués ces derniers mois dans plusieurs incidents violents, affirmant vouloir « défendre » la religion et la morale. En septembre dernier, par exemple, après la diffusion sur Internet d’un film antimusulman réalisé en Californie, ils ont attaqué l’ambassade des États-Unis à Tunis. Les violences avaient fait quatre morts.
Sur le front culturel, les salafistes mènent une bataille sans répit, attaquant tout ce qu’ils jugent « offensant » pour la foi, dont salles de cinéma, bars, théâtre…

Face à cette situation, de plus en plus de Tunisiens se mobilisent pour exprimer leur exaspération à l’encontre de ces islamistes radicaux. Parmi eux, un collectif de jeunes artistes, baptisé « Art Solution », qui vient de lancer une nouvelle forme de résistance, à quelques jours du second anniversaire du début de la « révolution du jamsin ». Une résistance… par la danse !

À la tête de ce collectif, Bahri Ben Yahmed, 35 ans, danseur, chorégraphe et cinéaste. Le 8 novembre, il diffuse sur YouTube une vidéo le montrant lui et un autre danseur (Chouaib Cheu) enchaînant des pas de hip-hop dans des espaces publics à Tunis. Le clip, intitulé « Je danserai malgré tout », remporte un grand succès sur la Toile, attirant plus de 15 000 internautes en quelques jours.

Un mois plus tard, il diffuse une seconde vidéo le montrant cette fois-ci avec quatre autres danseurs (Chouaib Cheu, Sandra, Adnen et Nahed Dou Di) investissant les rues de la capitale à la manière d’un flashmob, sous le regard amusé des passants. On y voit une femme exécuter un ballet au milieu d’un marché de légumes populaire, un homme effectuer des pas de breakdance sur le quai d’une station de métro à Tunis, ou encore un couple danser du classique au milieu d’une place publique de la capitale…
Très vite, cette seconde vidéo devient encore plus virale que la première, avec près de 48 000 clics en deux jours seulement.

Dans un entretien qu’il m’accorde, Bahri Ben Yahmed explique que l’idée de ces vidéos lui est venue après l’incident du 25 mars, lorsque des manifestants salafistes ont attaqué des artistes qui offraient un spectacle de rue sur l’avenue Habib Bourguiba à l’occasion de la Journée mondiale du théâtre. « C’est une date qui marque encore les esprits des artistes tunisiens, affirme Bahri Ben Yahmed. “Entrez à l’intérieur de vos théâtres, nous criaient les salafistes. La rue ne vous appartient plus !” »
Le 28 mars, suite à ce violent incident, le ministère de l’Intérieur décide d’interdire toutes les manifestations sur l’avenue Bourguiba.

« Nous avons eu peur qu’ils nous enferment entre quatre murs, qu’ils nous coupent du monde, qu’ils interdisent aux gens de fréquenter le théâtre, confie le jeune danseur tunisien. Notre initiative vient justement pour dire non à ces pratiques. La rue nous appartient encore ! » « Ces vidéos sont l’expression d’un acte de résistance contre l’obscurantisme, poursuit l’artiste. Nous sommes en confrontation directe (avec les salafistes), et notre seule arme est l’art. »

Sur Twitter, l’initiative du groupe fait sensation. « Je suis un Tunisien sans vie, qui danse malgré la déception qui m’envahit et malgré la douleur », écrit @arabicca1. « Je suis officiellement sous le charme … Que du respect ! Que du respect ! Que du respect ! » twitte pour sa part @Mahransky. « Une magnifique vidéo qui montre qu’il y a encore de l’espoir en Tunisie », affirme de son côté @AhmedTritar.

« J’ai beaucoup apprécié les réactions (à cette initiative), raconte Bahri Ben Yahmed à L’Orient-Le Jour. Les gens sont émus ! Ça me donne de l’espoir de constater que les Tunisiens sont bons viveurs. Les personnes que nous avons croisées dans la rue nous ont acceptés, et certains ont même dansé avec nous. » » Nous continuerons à faire des vidéos et à envahir les espaces publics, promet le jeune homme. Nous allons déplacer nos spectacles dans d’autres régions du pays pour recruter le plus grand nombre de jeunes possible… »

C’est, comme le dit si bien « V », le personnage principal du film V pour vendetta (2006) : « Une révolution sans danse, c’est une révolution inutile. »

Le peuple syrien, prochain Prix Nobel de la paix ?

22 Août

Depuis sa création il y a 111 ans, le prestigieux prix Nobel de la paix a été décerné à 121 lauréats, dont 101 individus et 20 organisations, mais jamais encore à un « peuple ».
Cette année, un groupe d’une dizaine de personnalités de plusieurs pays – dont les écrivains libanais Ziad Majed et Élias Khoury – espèrent changer la donne en lançant une pétition en ligne pour l’attribution du prochain prix Nobel de la paix au « peuple syrien qui s’est soulevé pour substituer dans son pays une culture de la paix à une culture du conflit ».

« Des jours difficiles attendent le peuple syrien, lit-on dans le manifeste, traduit en cinq langues et mis en ligne le 18 août. Lui attribuer le prix Nobel de la paix en témoignage d’admiration pour sa vaillance et sa détermination en faveur de la liberté serait aussi l’inciter à réaffirmer le choix de la non-violence au jour de sa reconstruction. »

Une initiative symbolique, certes, mais également très controversée. Parler du « peuple syrien » comme d’une entité unie contre Bachar el-Assad, n’est-ce pas ignorer une partie de la population qui soutient encore le régime par conviction ou par peur de voir la Syrie tomber entre les mains d’islamistes (radicaux ou pas) ?

Interrogé par L’Orient-Le Jour, le comité fondateur de la pétition affirme qu’il espère avant tout pousser la communauté internationale à « prendre conscience qu’elle a un rôle à jouer sur le plan non seulement politique, mais également humanitaire et moral ».
Il s’agit aussi de « saluer le peuple syrien dans son ensemble, toutes confessions et ethnies confondues, ajoute le groupe. Le grand slogan de cette révolution était le rappel de l’unité du peuple (wahed ! wahed ! wahed !) contre les clivages confessionnels que le pouvoir a toujours cherché à exploiter. Il s’agit ensuite de dire à ce peuple, martyrisé et qui a le sentiment, légitime, d’être abandonné de tous, que la société civile internationale – des gens comme vous et moi, de bonne volonté – soutiennent son aspiration à la liberté ».

Une affiche brandie par un opposant syrien : « Liberté, on n’aime que toi »

 

« La pétition ne représente pas un groupe ou une tendance politique, assure encore le comité. Elle est destinée à souligner la force de la majorité du peuple syrien qui reste pacifique dans toutes les formes de ses engagements politique, social et humanitaire. »
« Il y a, certes, une partie du peuple qui n’est pas contre le régime, poursuivent les initiateurs de la pétition. Toutefois, serait-il vrai de dire qu’elle est pour le régime (sans parler de ses caciques, bien entendu) ? Vous ne souhaitez sans doute pas rentrer dans l’histoire des communautés syriennes et les manipulations dont elles ont été l’objet depuis des décennies, mais tout pourrait démontrer que cet édifice autour du régime n’est que papier. » Selon eux, « il serait faux de répartir et opposer le peuple syrien en pro et antirégime. Cette façon manichéenne ne nous paraît pas pouvoir répondre à la réalité syrienne après des décennies du système actuel et encore moins à la réalité du mouvement révolutionnaire en cours ».

Mais qu’en est-il des violences imputées aux groupes armés anti-Assad, accusés par de nombreuses organisations internationales, dont l’ONU, d’avoir commis des « crimes de guerre, incluant des meurtres, des assassinats extrajudiciaires et des tortures » ? Ne font-ils pas eux aussi partie du « peuple syrien » dont la candidature au prix Nobel de la paix est souhaitée par les 1 550 signataires de la pétition ?
Pour le comité fondateur, « le peuple syrien n’avait d’autre alternative que de prendre les armes, faute de soutien international, politique et matériel », un an après le début de la révolution. « Mais la plus grande partie de la population a poursuivi son opposition pacifique au régime et c’est cet état d’esprit, qui correspond à la nature profonde de ce peuple, que nous souhaiterions voir reconnu par l’attribution du prix Nobel de la paix. Cependant, nous ne nous cachons pas que notre initiative est osée et qu’elle déconcerte tous ceux qui ne voient que les violences en cours en Syrie… »

Pour lire le manifeste en entier et/ou signer la pétition, cliquez ici

Le colonel, sa barbe, et l’image de la révolution syrienne

15 Fév

Dans l’histoire ancienne, la barbe était une source de fierté pour les hommes qui la portaient. Elle symbolisait sagesse, maturité et virilité… Si l’on voulait humilier son ennemi, on lui rasait le visage. Dans Historiae Augustae, un recueil de biographie d’empereurs romains écrit à la fin du IVe siècle, on rapporte comment Lucius Verus (qui régna de 161 à 169) s’était attiré les sarcasmes de la population pour s’être fait couper la barbe pour complaire… à une courtisane syrienne.

De nos jours, la barbe, perçue comme un signe d’appartenance identitaire et religieuse, est de loin moins appréciée. Souvent interdite au bureau et dans les fonctions publiques, la barbe – un peu comme le voile d’ailleurs – suscite la polémique.
C’est le cas du nouveau « look » capillaire du colonel Riad el-Assaad, chef de l’Armée syrienne libre (ASL). Arborant d’habitude une moustache, le colonel est récemment apparu dans une vidéo le visage couvert d’une courte barbe poivre et sel. Se disant « choqué » par cette image, un internaute syrien publie un billet sur le site d’opposition « al-Moundassa », réprimandant le colonel Assaad et l’accusant d’offrir une occasion de plus aux pro-Bachar el-Assad de traiter les opposants de « salafistes fondamentaux et radicaux ».

« Mon colonel, vous êtes devenu un symbole national, vous représentez l’image de la révolution syrienne maintenant, écrit “Firas Free”. Ne savez-vous pas ce que les gens pensent lorsqu’ils voient un homme porter la barbe ? (…) Mon colonel, (votre look) cause du tort à la révolution. À mon avis, vous ne l’avez pas fait exprès, vous n’avez tout simplement pas réfléchi aux intérêts de la révolution. (…) Et, de mon côté, je ne sais plus quoi penser… »
« C’est pathétique ! réagit un internaute sous le billet de Firas. (Le colonel Assaad) est libre de son corps, l’important est qu’il fasse de son mieux pour protéger le peuple (syrien). » « L’auteur de cet article est très naïf, il faut regarder au-delà des apparences (…), écrit un autre. La barbe n’est pas réservée aux islamistes. D’ailleurs, les hommes de Bachar sont les plus barbus de tous ! » « Le colonel Assaad est un combattant, tu crois qu’il a le temps de se raser tous les jours ? demande un troisième. Et puis où est le problème s’il est croyant ? Jusqu’à quand continuera-t-on de vivre dans la mentalité sectaire du régime ? »

Dans la vidéo en question, diffusée le 2 septembre 2011 sur YouTube par « Les Syro-Américains pour la démocratie », le colonel rebelle adresse un message aux Syriens de l’étranger souhaitant rentrer dans leur pays pour combattre auprès de l’ASL. « Vous êtes les vrais ambassadeurs de la Syrie à travers le monde et le peuple a besoin de votre soutien politique, moral et financier, affirme le colonel Assaad dans la vidéo. Il y a déjà beaucoup de gens à l’intérieur du pays qui sont prêts à se battre contre le régime, mais il faut dire que nous serons incapables de protéger la vie de ceux qui décident de venir de l’étranger. Si un mal leur arrive, nous serons tous perdants… »

Le colonel Riad el-Assaad est-il donc un islamiste radical ? Ce n’est pas, en tout cas, ce qu’on peut déduire de son message au ton modéré…
Pour en savoir plus, consultons Google (en arabe) :
« Votre recherche – colonel Riad el-Assaad salafiste – n’a donné aucun résultat.
Assurez-vous que tous les mots sont épelés correctement.
Essayez des mots-clés différents.
Essayez des mots-clés plus généraux.
Essayez de supprimer certains mots… »

Graffiti : Samira Ibrahim vs Aliaa el-Mahdy

9 Déc

Un graffiti représentant Aliaa el-Mahdy sur un mur en face du siège du gouvernement égyptien, au Caire. Nous pouvons y lire ce qui suit :

« Samira Ibrahim, 25 ans, a été déshabillée de force et contrainte de subir un test de virginité devant des officiers et des militaires. Elle refuse toutefois de rester les bras croisés et décide de porter plainte (contre l’insitution militaire)…pas d’intérêt…pas de public…pas de médias…rien!

Aliaa el-Mahdy, 20 ans, s’est déshabillée et a posé nue de son plein gré. Le public et les médias se sont jetés sur elle. Plus de 4 millions de personnes ont vu sa photo et près de 216 articles, ainsi que de nombreuses émissions de télévision, ont parlé d’elle. »

« سميرة إبراهيم، 25 عاما، تمت تعريتها بالقوة و الكشف عن عذريتها أمام ضباط و عساكر بالجيش فأبت إلأ أن تثأر لكرامتها فأقامت دعوى قضائية..لا اهتمام..لا جمهور..لا إعلام..لا حياة لمن تنادي. علياء المهدي: 20 عاما، تعرّت و كشفت عن جسدها بمحض إرادتها فتهافت عليها الجمهور و الإعلام؛ حوالي 4 مليون مشاهد لصورتها و ما لا يقل عن 216 مقالة و العديد من البرامج التلفزيونية. »

Arabie saoudite : critiquer le roi…avec le sourire

30 Août

En Arabie saoudite, critiquer le roi Abdallah est considéré comme un crime passible de sept à dix ans en prison, selon la nouvelle loi « antiterroriste », entrée en vigueur depuis deux mois. Dénoncée par les organisations pour la défense des droits de l’homme comme visant principalement les dissidents politiques, cette nouvelle loi n’a toutefois pas empêché des dizaines d’internautes saoudiens de défier le souverain en prenant part à une campagne sarcastique lancée de manière spontanée sur Twitter, et baptisée « Tal3mrak ». Cette expression, très liée à la culture saoudienne et qui veut littéralement dire « Que Dieu vous donne une longue vie », est souvent employée à l’adresse des plus âgés, en signe de respect.

En un jour seulement, plus de 40 200 tweets ont été adressés au roi en utilisant le hashtag #Tal3mrak.

Au début, les critiques étaient globales, dirigées contre des personnalités saoudiennes hautes placées, notamment dans les domaines politique, militaire et financier. Mais très rapidement, les attaques se sont concentrées uniquement contre la personne du roi, attirant ainsi l’attention de centaines d’internautes arabes, qui ont, à leur tour, épinglé le souverain, accusé, selon eux, d’étouffer le « printemps arabe ».

« Le hashtag #Tal3mrak me fait sentir vieille. Je n’aurais jamais pensé qu’il y avait autant de Saoudiens qui n’ont pas peur (de s’exprimer) », écrit la défenseuse des droits de la femme Eman AlNafjan (@Saudiwomen). « Si vous êtes Saoudiens, vous devez savoir que #Tal3mrak est…incroyable », note pour sa part le blogueur saoudien Ahmed al-Omran (@Ahmed). Dans sa propre
contribution à cette campagne, il écrit: « Quand êtes dans un rendez-vous amoureux, n’avez-vous pas peur de vous faire arrêter par la police religieuse? #Tal3mrak ». Son message a été retweeté plus de 100 fois.

« #Tal3mrak, est-ce que vous savez que 80% de  la population ne possède pas une maison? », demande, de son côté, Nayef al-Hamid (@drnaifalhumaid), étudiant en médecine dentaire à Djeddah. « Jusqu’à quand les prisonniers doivent-ils rester en tôle sans jugement? », s’interroge Ibtissam al-Ali (@bsoomali), du Kousseim. Nawwarah Ashad (@nawwarah82), quant à elle, critique les promesses de réformes qui n’ont toujours pas été appliquées : « Vous nous avez promis le progrès, nous avons trouvé du retard. Vous nous avez promis une vie décente, et la vie est devenue encore plus chère. Vous nous avez promis la politique de la « porte ouverte », et vous nous avez offert la nouvelle loi anti-terroriste ! ».

Manal al-Sharif (@manal_alsharif), la Saoudienne qui a été arrêtée pour avoir osé prendre le volant à Riyad il y a quelques mois, est tout aussi sarcastique : « Puisque vous avez 20 millions d’enfants (en référence à la population saoudienne, ndlr) et que nous exportons 9 millions de barils de pétrole par jour, dans quel baril pensez-vous que nous devons conserver notre patience ? ».

Le premier internaute à avoir tweeté sous ce hashtag, est @Omar__Saleh, un jeune saoudien originaire de la ville de Dammam. Dans un de ses messages, il se dit choqué par le succès de #Tal3mrak. « Je n’aurais jamais imaginé qu’il puisse attirer autant de monde… Je ne voulais que faire du sarcasme sans m’attaquer à quelqu’un de particulier », assure-t-il sur son compte Twitter.

Mais d’autres internautes y ont déjà vu les prémices d’une « révolution » qui risque de se déplacer du monde virtuel à la rue. « C’est la nouvelle révolution saoudienne. Maintenant elle est sur Twitter, mais qui sait jusqu’où elle ira ! », écrit @alihashem, journaliste travaillant pour la chaîne al-Jazira. « Tout le monde sait que la première phase de la contestation commence par le sarcasme et l’ironie. J’espère que le message du peuple est parvenue à qui de droit », note pour sa part Nasser al-Rabdi (@_Nasser_) de la ville de Khoubar. « Aujourd’hui, la liberté n’est plus limitée comme auparavant, tweet le Koweïtien @Hamad_AlRagheeb. Les pays arabes doivent accepter cette réalité et donner à leur peuple le droit de vivre dans une démocratie ».

La révolution égyptienne…un jeu

22 Juil

La révolution n’est pas encore finie, qu’elle inspire déjà les développeurs de jeux vidéo. « IPharaoahs : The Egyptian Revolution », une application créée, il y a quelques semaine seulement par Ahmad Nabarawy, vient d’être approuvée par Apple. Le jeu est vendu à 1,99 USD. Il s’inspire des clashs qui ont eu lieu de fin janvier jusqu’à mi-février, place Tahrir, entre forces de l’ordre et manifestants.

Alors…quel camp choisirez-vous ?

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