Quand Marine Le Pen s’invite aux élections du Québec

15 Mar

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Alors que le Québec, en pleine tourmente autour de la « charte de la laïcité », se prépare à la tenue des élections provinciales, un candidat du parti souverainiste a suscité un tollé il y a deux jours après la découverte d’une photo anti-islam publiée sur sa page Facebook. La photo, qui a fait le tour de la Toile canadienne, représente une femme à moitié nue faisant le doigt d’honneur avec la mention « F**k Islam ». Face à la vague de protestation, Jean Carrière, du Parti québécois, s’est d’abord défendu de tout sentiment islamophobe, affirmant que sa page a été piratée. Sous la pression, il finit par en rajouter une couche en affirmant avoir publié la photo « il y a longtemps », expliquant avoir agi de la sorte en signe de soutien au mouvement féministe… Le candidat péquiste d’origine rwandaise aurait également ouvertement exprimé son soutien au parti français d’extrême droite, le Front national. « Vive Marine Le Pen », aurait-il écrit le 4 janvier 2014 dans un commentaire accompagné de la photo de la leader politique française (le texte et l’image ont été supprimés depuis).

Vendredi, Jean Carrière cède à la pression et annonce le retrait de sa candidature. Sur sa page Facebook, il profite de cette annonce pour s’emporter contre les médias : « Je vous annonce que je ne suis plus le candidat du Parti québécois (…). Je remercie également l’excellent travail des médias qui s’attaquent aux jeunes qui désirent servir sa nation. Quelle est la pertinence de tout ceci ? Se dire qu’on a réussi une bonne journée de travail, se dire que la vérité est sortie ? écrit-il. On m’a traité de xénophobe, de nègre de service, de raciste. Et pourtant je ne suis rien de tel, on a beau dire toute sorte de chose à mon sujet, mais moi je sais qui je suis », poursuit-il, expliquant avoir publié la photo controversée « par dégoût de certaines pratiques religieuses qui oppriment les femmes et les hommes ».

« Désolant », « inacceptable », « écœurant »… les réactions dénonçant les commentaires « racistes » de Jean Carrière se sont multipliées sur les réseaux sociaux. Sa page Facebook a été inondée de messages critiques de la part de Canadiens de toutes les origines. « Faut-il rappeler que même l’Église est contre les droits de la femme ? Le PQ est hypocrite, il est contre la religion des autres », affirme Jason Tremblay, accompagnant son message d’une photo coiffée de la mention « F**k Catholics ». « Avez-vous été éduqué ? Le respect et la tolérance ne vous ont pas été apprises ? Accepteriez-vous que je dise f**k les Noirs ? Au Québec, nous n’acceptons ni le racisme ni la discrimination envers les religions monsieur. Le peuple québécois exige des excuses sincères ! », lance pour sa part Mohammad Atmane. « C’est quoi ton problème « photo de féministe », je suis féministe et suis insultée par ton excuse. C’est une photo raciste! Assume-toi donc comme tu es ! » s’insurge enfin Mélanie RG.

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Changer de sexe en 47 secondes

8 Mar
Annelie Nordström, avant et après sa transformation.

Annelie Nordström, avant et après sa transformation.

Mesdames, plus besoin d’attendre des dizaines d’années pour obtenir des droits garantis depuis bien longtemps à vos alter ego masculins. Si vous souhaitez l’égalité, il est désormais possible de l’obtenir… en moins de 47 secondes !

À l’occasion de la Journée internationale de la femme, Kommunal, le plus grand syndicat de Suède, a lancé une campagne pour sensibiliser l’opinion publique sur la question des inégalités salariales entre hommes et femmes. Originale, la campagne met en vedette une vidéo montrant la présidente du syndicat, Annelie Nordström, qui, en l’espace de 47 secondes, se métamorphose entièrement en un homme : « Au cours de sa carrière professionnelle, une Suédoise gagne 380 000 dollars de moins qu’un homme, lance en anglais une voix sur la vidéo. Tous les jours, les Suédoises travaillent gratuitement après 16 heures, contrairement aux hommes qui sont payés jusqu’à 17 heures. » « Que devrait faire une femme pour obtenir une augmentation? » demande ensuite la vidéo. « Être un homme », répond la syndicaliste complètement métamorphosée.

Kommunal invite par ailleurs toutes les femmes victimes de discrimination à « changer » de sexe grâce à une application Facebook spécialement conçue pour l’occasion. Les femmes sont invitées à télécharger leur photo sur la page Facebook du syndicat via cette application pour générer une version masculine d’elles-mêmes. Une fois le portrait réalisé, la photo apparaîtra sur le site officiel de la campagne baptisée « Be a Man » (« Soyez un homme », en français).

« Certains diront que la discrimination n’existe pas sur le marché du travail, peut-on lire sur le site. Mais la vérité selon les statistiques est que les femmes toucheront un salaire plus bas que les hommes, même si elles exercent une profession dominée par les femmes ». « À ce rythme, il nous faudra encore plus de 100 ans pour obtenir l’égalité… », conclut le message.

Pourquoi attendre un jour de plus ?

Trois selfies plus épiques que celui d’Ellen DeGeneres

5 Mar

Le selfie d’Ellen DeGeneres est peut-être entré dans l’Histoire pour le nombre record de partages qu’il a obtenu sur Twitter, dépassant même la célèbre photo de Barack Obama enlaçant sa femme qui était le tweet le plus populaire de tous les temps. Mais loin du tapis rouge et du glamour hollywoodien, voici trois autres « autoportraits » qui méritent d’être classés parmi les selfies les plus mémorables de tous les temps :

 

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Tout est dans le timing ! Le pilote d’un avion de chasse danois a pris cette photo de lui-même au moment où un missile était lâché, lors d’une manœuvre militaire. Le « selfie » a été diffusé par l’armée de l’air royale danoise, mais l’identité du pilote reste inconnue. Selon le blogue spécialisé « The Aviationist« , les selfies sont très populaires parmi les pilotes de chasse, mais il est très rare que les aviateurs se prennent en photo au moment du lancement d’un missile parce que ce genre d’entrainement n’est pas très courant.

 

L’astronaute canadien Chris Hadfield est une star du Web. Depuis la Station spatiale internationale (ISS), où il était en mission de décembre 2012 à mai 2013, le commandant canadien raconte les détails passionnants de sa vie d’astronaute sur ses comptes Twitter, Facebook et YouTube. En septembre, il diffuse un selfie historique de l’espace : « Certains selfies sont plus stimulants que d’autres, écrit-il dans un tweet. L’image qui apparaît dans la réflexion est hallucinante. »

 

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Cette image est décrite comme étant le premier autoportrait de tous les temps. Elle a été prise en 1839 par le chimiste et pionnier de la photographie américain Robert Cornelius alors qu’il expérimentait avec une caméra dans l’arrière de la boutique familiale en Philadelphie. Comme Twitter n’existait pas en son temps, il utilise la bonne vieille méthode de commenter la photo en écrivant trois petits mots sur son dos : « Premier autoportrait – 1839 ».

Lâchez votre téléphone, sauvez des vies

2 Mar

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C’est un nouveau défi que vient de lancer l’Unicef. Depuis 2007, le Fonds des Nations unies pour l’enfance organise une campagne destinée à sensibiliser l’opinion publique au manque d’accès à l’eau potable sur la planète. Cette année, la campagne vise les quelque 1,75 milliard d’utilisateurs de Smartphones à travers le monde : chaque dix minutes passées loin de votre portable donnera un jour d’eau potable à un enfant qui n’y a pas accès. « Un geste simple qui peut sauver des vies », indique l’ONG sur son site Web, rappelant que 768 millions de personnes n’ont pas accès à une source d’eau potable et que 2,5 milliards vivent sans système d’assainissement adéquat. « À l’échelle mondiale, les maladies d’origine hydrique sont la deuxième cause de mortalité chez les enfants, affirme l’Unicef. Lorsqu’elle est impropre à la consommation et que l’assainissement est inexistant, l’eau peut tuer. »

Pour prendre part au défi, visitez le site Web qui a été créé pour l’occasion (uniceftapproject.org) via votre Smartphone et suivez les instructions. Vous devez laisser votre portable de côté et ne plus y toucher pendant au moins dix minutes. Le compteur ne s’arrêtera que lorsque vous aurez bougé votre téléphone.

Avis aux nomophobes (individus souffrant de la phobie d’être séparés de leur téléphone) : en plus de ses effets humanitaires, ce geste pourrait avoir des conséquences largement thérapeutiques.

« Neknomination » : le jeu de l’alcool devenu acte de bonté

21 Fév

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Apparu à la mi-janvier, le « neknomination » a fait bien des ravages sur les réseaux sociaux. Ce « jeu », créé en Australie, consiste à se filmer en train d’ingurgiter une grande quantité d’alcool à sec (d’où le mot « nek », en dialecte australien) et à désigner ensuite un ami sur Facebook ou sur Twitter pour relever le même défi (« nomination »). Très dangereux, le jeu est rapidement devenu « viral », attirant des participants du monde entier. Il serait à l’origine de la mort de quatre jeunes, en Angleterre et en Irlande. En France, le ministère de l’Intérieur s’est même alarmé de cette tendance.

Sur Facebook ou YouTube, certaines vidéos ont été visionnées plus de 400 000 fois. Sur l’une d’elles, un homme tenu par les pieds par deux de ses amis boit de la bière vidée dans la cuvette d’une toilette. Sur un autre clip, un Américain ingurgite une bouteille d’un litre de vodka d’un seul trait.

Lassés par le caractère dégradant des « jeux » à la mode sur les réseaux sociaux – avant le « neknomination », il y avait eu le « planking », qui consiste à faire la planche sur le ventre sur un endroit insolite et souvent dangereux –, certains internautes ont décidé de détourner le défi de manière plus « intelligente ». Le #Neknomination devient ainsi #Smartnomination ou même #RAKnomination, RAK étant l’acronyme de Random Act of Kindness (acte de gentillesse spontané, en français). Le but du nouveau jeu est de se filmer en train d’aider les sans-abri à travers le monde, en leur offrant de quoi manger, puis inviter trois de ses amis à faire de même en moins de 24 heures. Anglais, Australiens, Américains, Sud-Africains… les internautes étaient nombreux à se réjouir de cette nouvelle initiative et à relever le défi.

 

« Après avoir vu la vidéo d’un Sud-Africain qui a utilisé sa « neknomination » pour faire un geste plein de générosité envers autrui, je me suis demandé pourquoi on n’utilisait pas plus souvent le pouvoir des réseaux sociaux pour faire une bonne action à travers le monde », raconte Jamie Hartley, un internaute anglais, dans une vidéo qu’il diffuse sur Facebook. Sur le clip, on voit le jeune homme acheter un sandwich et une boisson et les offrir à un mendiant dans la rue : « J’ai fait cette vidéo pour montrer aux gens combien il est facile de faire un acte de bonté. (…) Si tous ces jeunes mettaient leurs boissons alcoolisées et leurs vidéos de côté pour faire une bonne action à la place, le monde serait meilleur. »

L’un des premiers initiateurs de ce nouveau « jeu » en Europe est Julien Voinson, 23 ans, jeune photographe de Bordeaux. « J’ai été nominé pour ce jeu de m… et j’ai décidé de relever le défi », dit-il sur un clip posté sur Facebook où il apparaît en train d’offrir dix hamburgers à des sans-abri : « Autant faire des vidéos intelligentes », conclut-il, invitant trois de ses amis à faire de même. « Vous avez 24 heures les gars ! »

 

Le clip a été visionné plus de 700 000 fois en moins de six jours sur YouTube : « Recevoir des message d’Angleterre, de Belgique, d’Espagne, de la Martinique et des quatre coins de la France, avoir sa boîte mail inondée de messages plus positifs les uns que les autres, c’est vraiment un truc de dingue », écrit Julien sur sa page Facebook.

Pour les intéressés, la distribution de repas n’est pas le seul moyen de faire partie de ce mouvement. Certains internautes ont choisi de se filmer en train d’offrir des vêtements, de faire un don de sang, voire d’offrir une simple rose rouge à des inconnus dans la rue…

Le président et les femmes

14 Fév
Une caricature de Taylor Jones

Une caricature de Taylor Jones

Il aurait pu l’appeler « Bachar et les femmes », mais le scénariste Fouad Hamira, à l’origine de la première série produite par l’opposition syrienne, a choisi de garder un léger flou sur l’identité de son personnage principal, un « dictateur influencé dans sa vie par les femmes ». Le président et les femmes, toujours en cours de production, « traitera sur un ton humoristique les différents rôles que jouent les femmes dans la vie des dictateurs et sera inspiré de faits réels sans toutefois prétendre documenter la réalité », explique le scénariste dans une entrevue accordée au site d’information Zaman al-Wassel.

Bien que discrètes, les femmes du clan Assad exerceraient une grande influence sur les décisions politiques de la famille, selon plusieurs rapports de presse. Veuve de Hafez et mère de Bachar, Anissé Makhlouf aurait joué pendant très longtemps le rôle d’arbitre familial. Selon The Economist, qui cite des sources proches du pouvoir, elle aurait encouragé le durcissement de la répression contre les manifestants antirégime au début de la révolte en 2011. Quand la crise s’aggravait, elle était restée parmi les rares personnes que Bachar consultait. Depuis janvier 2013, elle vit avec sa fille Bouchra et ses petits-enfants à Dubaï. « Les décisions sont prises collégialement dans le premier cercle familial (…). Mais c’est Anissé qui a le dernier mot », explique Waël al-Hafez, un opposant syrien cité par le blog « Les Martiennes ».

Bouchra el-Assad, fille unique de la famille régnante, est considérée comme l’un des faucons du régime. Née en 1960, elle était mariée à Assef Chawkat, l’un des principaux responsables de la sécurité dans le pays, tué dans un attentat en juillet 2012. Pharmacienne de formation, elle exerçait une grande influence sur les décisions politiques de son frère et avait une réputation redoutable à Damas.
Cité par France 24, Mohammad Daoud, ex-diplomate syrien, affirme que Bouchra entretenait des relations tendues avec la femme de Bachar el-Assad, Asma. « Bouchra a longtemps empêché Asma d’utiliser le titre de Première dame, au nom du respect dû à sa mère, Anissé. »

Ancienne cadre dans des banques internationales à Londres, Asma el-Assad, mère de trois enfants, était quant à elle la chouchou des médias occidentaux avant le début de la révolte en Syrie en mars 2011. Mais cette femme élégante, apparue rarement depuis en public, est désormais critiquée pour son silence face à la répression par les détracteurs du régime et adulée par ses partisans.

Dans la série, Fouad Hamira indique qu’il a voulu montrer une image « plus intime du dictateur », « une image de monstre et d’enfant gâté dont les désirs doivent être exécutés ».

La série, dont le tournage a commencé jeudi dernier, sera composée d’épisodes de cinq minutes chacune. Une fois la production terminée, elle sera diffusée sur YouTube.
Sans surprise, le casting est formé d’acteurs « dissidents », connus sur la scène artistique syrienne. Certains parmi eux, dont May Skaff, ont été emprisonnés dans les geôles du régime pour leurs opinions politiques.
Le scénariste Fouad Hamira, un alaouite originaire de Lattaquié, a lui aussi connu la prison en Syrie en raison de son opposition au clan Assad. En septembre dernier, il avait lancé un appel à la communauté alaouite sur Facebook, l’exhortant à « se rebeller » contre le régime. « Rebellez-vous pour protéger vos enfants qui combattent en faveur d’une personne qui ne mérite que la haine et le mépris de notre part », avait-il écrit deux mois après sa libération de prison à Damas.

 

Après le chat au micro-ondes, le chien sur le pare-brise…

6 Fév
Capture d’écran montrant un chien collé sur le pare-brise d’une voiture roulant à toute vitesse sur l’autoroute de Nahr el-Kalb, dans le nord de Beyrouth.

Capture d’écran montrant un chien collé sur le pare-brise d’une voiture roulant à toute vitesse sur l’autoroute de Nahr el-Kalb, dans le nord de Beyrouth.

Parler d’un projet de loi protégeant les droits des animaux peut sembler ridicule – voire grossier – dans un pays comme le Liban où les droits les plus basiques des êtres humains – citoyens ou pas – sont continuellement et quotidiennement bafoués. Mais le traitement réservé aux plus faibles en dit beaucoup sur l’état de la société dans laquelle nous vivons…
Si, sur papier, ce projet de loi est encore loin d’être acquis, l’activisme contre la maltraitance animale gagne de plus en plus de terrain en ligne, notamment sur les réseaux sociaux, où les groupes pour la défense des droits des animaux multiplient leurs campagnes de sensibilisation.

Sur Facebook, les groupes Animals Lebanon et BETA (Beirut for the Ethical Treatment of Animals) militent pour informer les Libanais sur ce sujet, en lançant des appels à adoption ou en dénonçant des cas de mauvais traitements repérés à travers le pays.

Dernier cas en date : une vidéo montrant une voiture roulant à toute vitesse sur l’autoroute de Nahr el-Kalb, à quelques kilomètres au nord de Beyrouth, avec un chien sur le pare-brise. Le clip de quelques secondes, qui aurait été pris par un autre conducteur, a fait le tour du Web, suscitant des commentaires d’internautes indignés par cette scène barbare. « Je vous prie de faire tout votre possible pour contacter ce type et sauver ce chien innocent ! Les gens sont si cons ! » écrit Laila Mardini. « Je l’ai vu passer par Achrafieh, je ne pouvais pas croire mes yeux ! » indique de son côté Romy Zalloum. « Moi aussi je l’ai vu une fois sur l’autoroute ! Le chien avait l’air trop appeuré ! Comment peut-on sauver cet animal avant qu’un mal ne lui arrive ? Il faut le sauver le plus vite possible ! » lance pour sa part Sybille Tarazi.

D’autres internautes ont repéré le numéro de la plaque d’immatriculation du conducteur, visible sur le clip, appelant les responsables à l’arrêter.
« Le Liban est membre de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), rappelle Animals Lebanon sous la vidéo. Cela est inacceptable. » « Nous essayons de contacter le propriétaire de la voiture, mais si vous avez des informations supplémentaires n’hésitez pas à nous les envoyer », précise encore le groupe.

Il y a quelques semaines, un autre cas de maltraitance animale avait suscité l’indignation des internautes libanais sur Facebook. Il s’agit de la sordide histoire du chat baptisé « Bousbous » qui avait été jeté dans un micro-ondes par deux jeunes hommes. La scène a été filmée par l’un d’eux et la vidéo de quelques secondes a été partagée des centaines de fois.

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C’est finalement grâce à l’initiative du comédien libanais Nemr Abou Nassar que cette histoire a connu un épilogue heureux. Nemr a contacté les deux jeunes à l’origine de la vidéo, leur demandant de réparer leur erreur. Quelques jours plus tard, les deux hommes se sont présentés au siège d’Animals Lebanon avec Bousbous. L’animal de huit mois n’avait jamais été vacciné ni examiné par un vétérinaire, selon l’association.

 

 

Mardi, l’association annonce que Bousbous a enfin été adopté. « Cela n’est qu’un exemple montrant la maltraitance animale qui a lieu au Liban de manière récurrente, écrit le groupe sur son site. Nous devons faire tout notre possible pour que le projet de loi pour la protection des animaux soit approuvé et adopté. La prochaine fois qu’une affaire pareille se produira, il ne faut pas se demander « que peut-on faire ? », mais dire plutôt : « Cela est illégal, nous savons désormais ce qu’il faut faire ». »

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